• Sélections en festivals d’hiver et de printemps pour Japon des Hauteurs

       

      Nous sommes heureux d’annoncer en ce début d’année, les sélections en festivals du film Japon Des Hauteurs : Festival Vertical Vertige à La Roche sur Foron (74), Festival Curieux Voyageurs à Saint-Etienne (42), Festival Partir Autrement à Paris.

       

      Dates et détails pratiques :

      Festival Vertical Vertige :
      -Date : samedi 21 février à 21h
      -Lieu : cinéma Le Parc – La Roche sur Foron
      -Infos : http://mjc-larochesurforon.fr/vertical-vertige/programme-2015/

      Festival Curieux Voyageurs :-Date : samedi 28 mars à 16h10
      -Lieu : Saint-Etienne
      -Infos : http://www.curieuxvoyageurs.com/

      Festival Partir Autrement :
      -Date : samedi 25 avril à 15h15
      -Lieu : Paris, Théâtre Montfort
      -Infos : http://www.partirautrement.fr/

       

       

    • Première diffusion du film « Japon des Hauteurs » et rediffusions sur Montagne TV

      Après une avant-première plébiscitée (salle comble), Montagne TV diffuse le film <strong>Japon des Hauteurs</strong> en prime time.

      Ce sera mardi 2 décembre 2014 à 20h40.

      La chaîne est gratuite : sur internet www.montagnetv.com/programmes/live ou sur votre box : www.montagnetv.com/la-chaine/comment-nous-recevoir

      Rediffusions décembre 2014 :
      Jeudi 04/12 à 09h10 et 22h30
      Samedi 06/12 à 18h10
      Lundi 09/12 à 10h55, 16h15 et 20h40
      Mercredi 10/12 à 18/10
      Vendredi 12/12 à 14h30
      Dimanche 14/12 à 12h40

    • Avant-Première plébiscitée !

      La semaine dernière, David et moi, ainsi que Gérard Pélisson, producteur du film, et Xavier Depraz, programmateur du Cinéma de la MJC de Novel, présentions en avant-première « Japon des Hauteurs »… la salle de 165 place était comble !

      Un grand merci à tous pour cette belle soirée !

      Capture d’écran 2014-09-25 à 11.58.35 Capture d’écran 2014-09-25 à 11.58.11

       

    • Projection Avant-Première : 24 septembre 2014

      L’avant-première du film « Japon des Hauteurs » aura lieu à Annecy le 24 septembre.
      Venez-voir !
      Et boire un verre avec nous à l’issue de la projection pour échanger !
      Nous serons heureux de partager ce moment avec tous les curieux :)

       

      Av-p_Japon_des_hauteurs

    • Des news des Songes du Moment ! Une Histoire d'Amour - Japon des Hauteurs

      Une Histoire d’Amour

       

      • Article-CKM-mai2014-iconeUne parution dans le numéro actuel de Canoë Kayak Magazine.

      Texte et photos vous livrent la partie Canoë de notre aventure en un dossier de 8 pages.

       

       

       

       

      • Salut-ca-va-mai2014Et un grand article dans Salut ça va ?, le magazine universitaire francophone de l’Université de Blagovesctchensk.
        Salut ça va ? avait publié dans le précédent numéro la première partie de notre aventure ; ce numéro relate la seconde, de Blagovesctchensk au bout du fleuve Amour. Vous pouvez télécharger la version numérique sur le site de l’enseignement francophone : http://aefra.wordpress.com/salut-ca-va/ ou en lien direct ici : https://aefra.files.wordpress.com/2011/10/mai-2014_web.pdf

       

      Japon des Hauteurs

       

      • logo-Ushuaïa-TV

        Des nouvelles du film, puisque nous savons maintenant qu’il sera diffusé pour la première fois lors d’un mois spécialement consacré au Japon sur Ushuaia TV : ce sera en septembre 2014

    • Petit songe de vacances : Chez Nous – Le Sud (et un jour, le Nord, l'Ouest, l'Est..)

      - Si on allait à la mer ? Prendre un peu de chaleur après l’automne sibérien à -30°C et l’hiver japonais à +15 mètres de neige !!
      - On pourrait y aller en vélo… et s’arrêter voir les amis qui habitent sur la route ?
      - Ok, alors on file droit au sud jusqu’à la mer, et on voit où ça tombe !
      - ?!! Oui !!! Et les prochaines fois on mettra le cap sur chacun des autres points cardinaux jusqu’à arriver à la « mer » !

      Et voilà, comment nous venons d’inventer un petit songe de vacances !!!
      Chez nous – La Mer en suivant les 4 points cardinaux en vélo !

       

      Pour commencer : Chez Nous – Le Sud

      Nous avons passé une semaine à faire Chez Nous – Le Sud (Annecy-Hyères) en vélo, discuté avec Lydie, Jérémy et Yves à Aix en Provence, mis le bout des orteils dans l’eau salée de la Méditerranée, et passé un temps infini à l’apéro avec Aline et Olivier, avec vue sur les îles de Porquerolles.

      En ligne pas si droite que ça, nous avons fait 550 km pour aller voir s’il faisait chaud à la mer (non).
      Pour les autres points cardniaux, ce sera une autre paire de jambes… plein Ouest jusqu’à la « mer » depuis chez nous, c’est pile en face de l’île d’Oléron. Et plein Nord c’est tout près de Groningen aux Pays Bas, où on pourra goûter l’air de la mer du Nord. A l’Est… c’est encore plus loin, du côté d’Odessa en Ukraine..
      Un jour…

      Tout petits souvenirs offerts par notre compagnon le smartphone :

      Chez nous, le lac d'Annecy   Le Sud ! - plage d'Hyères

      Chez Nous (bord du lac d’Annecy)                                                  -                                                       Le Sud (plage d’Hyères)

       

      Un banc pour le dînerUn banc pour le dîner !

      Campement paradisiaqueCamping 5 étoiles en Chartreuse

      Nos hôtes en DrômeNos hôtes dans la Drôme – le slogan de ces agriculteurs « Mangez de l’ail ! »

      Sur la route de la Sainte VictoireSur la route de la Sainte Victoire

    • Une histoire d’Amour en temps réel

      Scène 1 (en Chine)

      Notre progression en tricycle, en deux mots, nous pourrions dire que c’était génial et dur.

      Génial. De vivre à nouveau au « grand air », d’avoir pu continuer de progresser par nos propres moyens, d’avoir repris contact avec notre tente et profité de la chaleur des feux de camps, d’avoir rencontré des gens interloqués par notre présence dans ces contrées reculées (des blancs sur des vieux vélos normalement utilisés par des marchands de fruits et légumes !! on ne compte pas le nombre de fois où l’on nous a pris en photo !) et tout simplement d’avoir pu continuer à longer l’Amour.

      Dur. Physiquement, du fait de nos montures peu adaptées, la tâche n’a pas été facile. Nous embarquions chacun 30-40 Kg de bagages sur des vélos qui pesaient à eux seuls plus de 35 Kg. Mais cela n’aurait été qu’un détail si les vélos avaient été à notre taille : les chinois sont plus petits que les européens, ce n’est pas une légende. Ni l’un ni l’autre ne pouvions déplier toute la jambe pour pédaler. Quant aux changements de vitesses, cette option n’était malheureusement pas présente sur nos engins ! Et pour parfaire le tableau, les régions traversées étaient plus montagneuses que nous l’avions imaginé… les machines humaines ont été mises à rude épreuve !
      Et puis, dur mentalement… Avant même le départ, nous savions que nous ne pourrions pas nous rendre jusqu’à Fuyuan avec ces vieux engins dans le temps qui nous était imparti par les gardes frontières. Très frustrant de se dire que le voyage serait amputé avant même d’avoir commencé…

      Mais dans ce voyage, rien ne se passe comme prévu !
      Finalement, ce sont des douleurs de genoux qui ont eu raison de nous. Très énervant. Oui très énervant de devoir prendre la décision raisonnable d’arrêter. Mais on n’a qu’une paire de genoux pour des dizaines d’années… et nous sommes déjà trop vieux pour n’écouter que nos envies immédiates.
      Le bus fut notre compagnon de voyage jusqu’à Fuyuan.
      Quant à nos regrettées montures, les tricyclettes, nous sommes consolés lorsque l’on songe à leur nouvelle vie.
      Celui de Cécile a été donné à une vielle dame sans le sou qui se remettait mal d’une jambe cassée et qui par conséquent avait des difficultés à se rendre jusqu’aux magasins pour faire ses courses.
      Quant à celui de David, il est désormais entre les mains du père d’une chinoise anglophone rencontrée peu de temps avant. Il servira à transporter le bois de chauffage nécessaire à la famille.

      Scène 2 (quelque part dans nos têtes)

      Nous attendions avec impatience cette partie vélo pour nous retrouver tous les deux, avec la possibilité de prendre du temps pour méditer, discuter sans pression extérieure de devoir progresser au plus vite (comme nous l’avions vécue en canoë). Réalité bien différente…

      L’envie et le besoin de progresser qui demande de l’énergie auxquels on peut ajouter la fatigue due au froid et aux tâches quotidiennes ne laissaient que peu d’espace à la divagation de nos esprits.
      Le froid a progressivement montré plus de mordant, certaines nuits nous faisant le cadeau de températures comprises entre -10°C et -15°C. Tout est plus long et éprouvant lorsqu’il gèle. Nul besoin qu’il fasse -40, mais juste en dessous de zéro pour que tout soit bien gelé : la tente, l’eau, nos doigts tout à coup gauches, si bien qu’il nous fallait en général trois heures le matin afin de « plier » le camp, préparer le petit déjeuner et l’eau chaude nécessaire aux besoins de la journée ; et tout autant le soir afin de s’installer et manger.
      Autant dire que Morphée nous enlaçait rapidement une fois nos corps glissés sous la tente…

      Alors, oui, quel voyage fantastique, surprenant, rebondissant ! Et pourtant, il lui manquait quand même quelque chose d’important… Une des pierres d’angles de cette aventure. Celle de la retraite.
      Et si cette retraite nous n’avons pas pu l’avoir pendant cette partie tricyclette, nous ne voyions pas vraiment comment cela pourrait être différent à vélo sur les routes russes défoncées alors que l’hiver s’installerait.
      Il fallait choisir entre vélo et retraite.

      Scène 3 – Extraits – (en Russie)

      Après une vingtaine de jours passés en Chine, nous nous retrouvions à nouveau au pays de la pomme de terre et de l’un de ses dérivés ; la vodka.
      Nous avons passé la frontière de Fuyuan (Chine) – Khabarovsk (Russie) le 27 octobre dernier, date limite fixée par les autorités Sino-russes pour pouvoir transiter avant l’hiver.
      Un voyage d’une heure en hydrofoil sur l’Amour nous a permis de relier les deux rives, et au passage « ramasser » trois heures de décalage horaire… Un record pour une distance si courte !! Finis les couchers de soleil à 15h30.

      A Khabarovsk, ville plutôt romantique avec ses collines, son tramway et si l’on oublie  les vieux bâtiments rongés par de nombreux hivers rigoureux, nous nous sommes rendus à la gare prendre un aller simple pour Komsomolsk-Na-Amure.
      C’était décidé, nous allions parcourir le fleuve Amour jusqu’au bout ! Et nous n’allions pas enterrer l’esprit de notre aventure.

      Train, attente, bus, attente, petit bus, attente, bus, marche à pied : nous sommes arrivés à l’embouchure de l’Amour !
      5 jours de voyage plus tard, plus loin que Nikolaievsk-Na-Amure, nous étions là où l’Amour se confond avec le détroit de Tartarie, là où l’on aperçoit la vaporeuse île de Sakhaline.
      Comme un songe…

      Plus le temps de s’apesantir, dans 5 minutes nous sautons dans le Transsibérien. Direction la taïga. Trois semaines dans une isba isolée au bord d’un petit lac, pour enfin trouver le temps nécessaire à la digestion de toutes ces expériences, à la réflexion de celles à venir… et à la confection de blinis au feu de bois !

      Quant à la suite du périple, il s’est redessiné et a été adopté à l’unanimité par notre équipe pour le plus grand plaisir de tous !

      Pour illustrer ces 20 jours de tricyclette, voici une sélection de photos triées sur le volet.

       

      David qui répare sans cesse nos vieux clousDavid qui répare sans cesse nos vieux clous

      Pause casse-croutePause casse-croute au soleil

      Route ondulée - la Chine c'est pas toujours platRoute ondulée : la Chine c’est pas toujours plat…

      Le couple à qui on a donné le vélo de CécileLe couple à qui on a donné le vélo de Cécile

       

      tous autour de la table  famille à qui on a donné le vélo de DavidTous autour de la table :  famille à qui on a donné le vélo de David

      Les grues et la glace - Nikolaievsk et l'Amour qui commence à gelerLes grues et la glace ; Nikolaievsk et l’Amour qui commence à geler

      Notre tente - bivouac sous la pleine lune au bord de l'AmourNotre tente ; bivouac sous la pleine lune au bord de l’Amour

      Arbres + route forestière - après 7km de marche à travers la forêt nous arrivons enfin à l'embouchure du fleuveArbres + route forestière – après 7km de marche à travers la forêt nous arrivons enfin à l’embouchure du fleuve

    • A tricyclette !!!

      Heihe, Chine – arrivée le 9 octobre : ville jumelle de Blagoveshchensk, ville toute nouvelle, plutôt proprette où il fait bon manger des nouilles !

      Avant tout, nous devons vous dire que depuis hier, nous savons enfin à quelle date ferme la frontière Fuyuan (Chine) – Khabarovsk (Russie).
      Le 27 octobre est le dernier carrat pour embarquer à bord des hydroglisseurs transfrontaliers. Après cela, les Russes ne feront plus leurs courses à Fuyuan pour quelques mois ; et les Français ont intérêt à avoir pensé au retour au pays de la Pomme de Terre.

      Dès notre arrivée, il s’agissait de trouver des vélos et une remorque afin de parcourir presque 900 km en une quinzaine de jours.

      Après avoir fait le tour de la ville quatre fois avec une traductrice afin de trouver notre bonheur, nous avons réalisé qu’une ville de 200 000 habitants à l’échelle de la Chine, c’est un petit village. Au pays magique, où tout est fabriqué, on trouve tout, mais pas partout ! Il faut passer commande, mais quand serons-nous livrés ? et surtout que nous livrera-t-on ?… la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

      Que faire ?
      Prendre le risque de passer commande sachant que nous aurions la corde au cou pour le passage de la frontière (une fois l’équipement encombrant  en notre possession, il ne s’agira pas de prendre un bus pour les derniers km au cas où nous serions juste en temps)? Bof…
      Abandonner l’idée de faire du vélo en Chine ? Quand même… au pays du vélo, ça fait un peu tiquer ! Impossible.
      Ou encore imaginer une nouvelle aventure avec les moyens du bord ? Ca, ça nous plait ! Solution aussitôt évoquée, aussitôt adoptée. Voyez-vous même :

      Tricycle_Chine_Heihe

      Nous voilà les heureux propriétaires de deux vieux tricycles. Nous verrons jusqu’où ils nous emmènent, le reste se fera en bus.

      Départ demain matin aux aurores, ici il fait nuit à 17H…

    • Nouvelles depuis Blagoveshensk

      Bonjour à tous !

      La première partie de notre aventure, la partie canoe, s’est achevée vendredi avec notre arrivée remarquée à Blagoveshensk !
      TV et journaux locaux et régionaux voulaient tout connaître de nos aventures. Voici les liens des articles avec photos et videos : http://www.ampravda.ru/2013/10/04/039816.html
      http://portamur.ru/news/detail/jenih-i-nevesta-iz-frantsii-na-baydarke-proplyili-po-amuru-bolee-kilometrov/#postform http://www.amur.info/news/2013/10/04/43.html

      Tout s’est bien déroulé pour nous même si les rebondissements étaient nombreux et que peu de choses se sont passées comme prévu… Cela, nous vous le raconterons en détail plus tard!! En deux mots tout de même, la plus grosse surprise fut d’être escortés par des militaires garde-frontière sur toute la descente en canoe…
      Alors il ne s’agissait pas de s’arrêter à 15h pour discuter autour du thé… voilà comment nos 30km journaliers prévus se sont transformés en 50…

      Avec tous les imprévus (principalement le refus de la Chine de nous laisser naviguer sur son côté de la frontière, la crue du siècle de l’Ergun et de l’Amour, le retard de la poste pour nos papiers des services secrets, indispensables pour l’accès à la rivière en Russie) et par conséquent pour des raisons de durée de visas, nous traverserons le fleuve demain, en bac cette fois-ci, pour nous rendre en Chine.
      A priori, nous achèterons des vélos pour aller jusqu’à Fuyuan, poste frontière près de Khabarovsk (en Russie).
      Toutefois, nous ne savons pas encore jusqu’à quelle date ce poste frontière est ouvert (fermé pour les mois d’hiver). Si les dates ne collent pas, alors nous ferons cette partie en transport en commun, puis achèterons des vélos à Khabarovsk pour les derniers 900km.

      Mais toutes les incertitudes planent encore car il semble que l’hiver apporte des vents violents dans la région… nous allons nous renseigner au mieux pour prendre les bonnes décisions (est-ce raisonnable de faire du vélo dans ces conditions? et est-ce intéressant?) : le but n’étant pas d’arriver à tout prix a Nikolaievsk na Amur en vélo, mais de vivre une belle aventure, avançant par nos propres moyens dans la mesure où l’esprit de notre voyage est respecté.
      Cet esprit, comme nous l’avions dit avant de partir c’est vivre une expédition hors du commun pour vivre des moments intenses en couple, se dépasser, mais aussi rencontrer paysages et hommes qui ne sont pas ceux de notre quotidien, et enfin nous laisser du temps pour réfléchir à qui nous sommes, ce que nous faisons et à notre vie sur Terre. La première partie nous as laissé peu de temps à la réflexion, à repenser à ce que nous vivons.
      Nous ne voulons pas nous tromper d’objectif en nous disant que le seul but est de rallier Nikolaievsk na Amur en vélo ; il n’y a ni intéret ni réelle performance à parcourir 1600km en vélo. Alors ces quelques prochains jours seront consacrés à réfléchir avant d’agir :)

      A la prochaine borne internet, nous vous donnerons des nouvelles sur la suite des évènements !

      A bientôt, Cécile et David

    Hide dock Show dock Back to top
    Loading